En ce dimanche premier mai,
Le bonheur, le sait-on jamais,
Que nous apporte l’abondance
Dépend plus souvent de la chance
Que de nous-mêmes, c’est certain.
J’ai donc acheté, ce matin
Et dans la fraîcheur matinale
De cette journée estivale,
Le cœur heureux et le cœur guai,
Pour toi quelques brins de muguet,
Comme on fait dans tous les ménages,
Comme il se doit, car c’esr l’usage,
En espérant que sous ton toit
Ils trouveront place de choix
Et que le parfum qu’ils dégagent
T’apporte le bonheur en gage.
1.5.2005