Enfin sauvés de la tourmente,
C’est toi que je chante,
Douce paix, ma meilleure amante.
Car ta présence en quelque lieu
Est grâce de Dieu,
De tous les biens le plus précieux.
Car tu ramènes l’abondance,
Guéris de ta science
Toute blessure que tu panses.
Car tu es source de bonheur
Dans les foyers et dans les coeurs,
Dans celui qui saigne,
Et dans les nations où tu règnes.
C’est pourquoi, Ami, je souhaite,
En ce jour de fête,
À toi-même, aux tiens, à ta femme,
La douce paix de l’âme.
Anniversaire O.N.U.
Octobre 1948